Mon torse est maculé de sang, je tombe a genoux blessé,
Je m'appuis sur mon épée pour me relever et marcher.
Il reste une personne qui se tient face a moi debout,
Je marche, je cours, je lève mon arme pour porter un coup,
Il m'évite, je tombe au sol épuisé sans retenir mes larmes.
Il laisse tomber sa masse sur moi, le coup brise ma lame.
Je me lève et tu es là, tu m'illumine par ta présence.
Il me reste des forces, multipliées par la démence.
Je ne veux pas échouer, Il est seul rempart debout,
Il doit choir ou s'écarter, je le veu plus que tout.
Ne comprenant pas, il me frappe en plein coeur,
Je ne peu me relever, je ne peu... je dois... je meurt?
Voilà là suite de ce petit poême sur un pauvre type assez débile pour aller a la mort.
Le corps suintant par divers embrasures,
Le fluide écarlate coulant sur mon corps.
La vie me quitte par mes nombreuses blessures,
La couleur de mes yeux s'estompe, je m'endors.
Il marche vers mon corps et me regarde avec mépris,
Irradiant les champs d'une lumière horriblement noire,
Il se penche sur moi, il entreprend de m'ôter la vie.
Insolement, ntje me lève ma main dans un dernier espoir.
La vie m'abandonne sans la moindre justice,
Son pâle visage, souillé par mon sang reste figé.
Le sourir sur mes lèvre montre un bonheur sans suplices,
Sa vie restera à jamais hantée par la vue de mon sang immaculé.